26 avril 2009

Week-end en "o" majeur

Vu que le dieu de la météo a décidé de nous gâter pour ce week-end point de balades, de cafés en terrasse, ou de farniente à la plage pour moi, mais plutôt direction les salles obscures histoire de se changer les idées et ne plus penser à toute cette eau.
Au programme, 2 films diamétralement opposés, tant par le fond que par la forme, mais tous 2 riches en charme et découverte.

* "Coco avant Chanel"

Je l'avoue, j'en ai honte, mais je ne connaissais en rien cette demoiselle Coco. Oui bien sûr je savais que c'était la fondatrice de la maison Chanel, qu'elle portait des tailleurs très chics connus et vendus dans le monde entier, qu'elle humait le Chanel n°5...bref que des clichés à 2 balles dignes de la pacouline que je suis.
Ce film, bien qu'il ne révolutionne en rien l'histoire du cinéma, m'a permis de faire connaissance et d'avoir connaissance du fabuleux destin de Gabrielle Chanel. Jusque là je ne me rendais pas compte à quel point ce petit bout de femme était révolutionnaire en son temps et avait voulu par la mode offrir aux femmes tout simplement la liberté que le début du 20ème ne leur offrait pas.

Au-delà de l'icône, on découvre que l'histoire de Coco Chanel en elle-même pourrait être après tout l’histoire de n’importe qui : une histoire qui construit une vie avec ses rencontres et ses contradictions, l’histoire d’une femme qui sait qu’elle veut mais ne sait pas forcément quoi mais pour qui la chose la plus importante était de se réaliser en tant qu'individu.
Bref un sacré p'tit bout de femme cette Coco, que j'ai envie d'ores et déjà de retrouver et de mieux connaitre, en commençant par exemple la biographie dont est adapté ce film, L'irrégulière d'Edmonde Charles-Roux.

* "Ponyo sur la falaise"


Miyasaki nous offre encore une fois une fable magnifiquement poétique dont seul lui a le secret. Chérichou et moi étions les 2 seuls "adultes" sans enfants de la salle, mais une fois le film commencé, il n'y avait plus vraiment de différences entre nous et nos voisins de 5-6 ans : les mêmes yeux écarquillés et le même sourire aux lèvres. La magie Miyasaki avait une fois de plus agit sur nous comme un doux envoûtemet aux notes sucrées et colorées.
Certes Ponyo n'est pas mon préféré de Miyasaki (personne ne remplace Totoro), mais il nous offre une nouvelle fois une bulle d'air ô combien nécessaire dans un ce monde de brutes...de quoi retrouver son âme d'enfant pour quelques instants...

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